"Cinéastes autochtones. La souveraineté culturelle en action"

, par  Sophie

Le premier livre francophone à s’intéresser à la manière dont les peuples autochtones à travers le monde ont été représentés à l’écran (des origines du cinéma à nos jours) et surtout à démontrer à quel point l’autoreprésentation et l’expression audiovisuelle des artistes autochtones sont essentielles afin de soutenir leur souveraineté culturelle.
Un livre pour tou.te.s les passionné.e.s de cinéma et de cultures autochtones.
Un livre pour donner envie au public ainsi qu’aux programmateur.trice.s de découvrir toute l’étendue des cinémas autochtones !

Cinéastes autochtones. La souveraineté culturelle en action de Sophie Gergaud (Ethno-cinéaste, programmatrice indépendante et présidente de De la Plume à l’Ecran), WARM Editions, 224 p.

Parution : le 4 octobre 2019
Prix de vente public 20 € + 5€ frais de port
ISBN : 978-2-9556739-8-0
Pour les commandes, c’est par ici.

Présentation du livre "Cinéastes (autochtones). La souveraineté culturelle en action"

« Il manquait un ouvrage de référence sur le cinéma autochtone, le voici, merci à l’auteure et à la maison d’édition Warm de nous l’offrir enfin. Totemisia

Résumé de l’éditeur

Dès ses débuts, le cinéma - et Hollywood au premier chef - a singulièrement façonné l’image des peuples autochtones (Premières Nations, Inuit, Aborigènes…) dans l’imaginaire collectif. L’évolution des moyens techniques et des rapports de domination ont rendu peu à peu possible l’émergence d’autres points de vue. Et depuis plusieurs décennies, les peuples autochtones de par le monde exigent le respect de leur droit à l’autoreprésentation et à l’expression directe, selon leurs propres termes.
Cette histoire longue et tumultueuse de la représentation des peuples autochtones à l’écran est l’histoire d’un art en mouvement et d’une lutte pour reconquérir une identité, filmer et diffuser ses propres histoires afin de rétablir des vérités et de s’octroyer le droit à l’imagination créative et innovante.

« La seule raison pour laquelle je parle de “cinéma amérindien”, c’est parce qu’il n’y a pas vraiment d’autre terme pour dire qu’il y a tous ces Autochtones qui sont en train de faire des films et que tout d’un coup, il se passe quelque chose de nouveau.[…] Mais quand j’ai décidé de devenir cinéaste et artiste, je ne me suis jamais dit : “Je veux être un réalisateur autochtone”. Je voulais juste faire des films. » Sterlin Harjo (Creek/Seminole), réalisateur

Sur l’auteure

Docteure en anthropologie visuelle, Sophie Gergaud consacre l’essentiel de ses recherches aux cinémas autochtones et au rôle des médias communautaires dans la défense et l’affirmation du droit à l’autodétermination des peuples autochtones. Programmatrice et consultante, elle dirige le Festival Ciné Alter’Natif, consacré à la diffusion de films réalisés et/ou produits par des Autochtones.

« Un livre conçu dans la confiance et avec beaucoup de bienveillance et de respect (des conditions idéales en somme et c’est loin d’être toujours le cas).
👉 En l’achetant, vous soutenez WARM, un éditeur indépendant à l’éthique et au professionnalisme qui méritent d’être salués ! » Sophie Gergaud

Un livre publié sous le patronage de la Commission nationale française pour l’UNESCO

« C’est avec plaisir qu’en ma qualité de président de la Commission nationale française pour l’UNESCO, j’accorde le patronage de la CNFU à cet ouvrage qui met en lumière la question de la représentation des peuples autochtones au cinéma et vise à rendre accessible un pan de l’histoire méconnu du cinéma et un aspect de la lutte des peuples autochtones pour la reconnaissance de leurs expressions. » Yves Saint-Geours, président de la Commission nationale française pour l’UNESCO

Revue de presse

  • Critique de Nausica Zaballos dans Cinéscribe.fr le 12/02/2020
    "[U]n ouvrage essentiel pour quiconque s’intéresse aux cinémas des peuples autochtones (...). Sophie Gergaud ne se contente pas de transmettre son point de vue sur ces films mais cite abondamment des réalisateurs-trices et parmi eux-elles, Sydney Freeland, Navajo transgenre qui écrit et réalise des films primés, mais aussi des épisodes de séries TV (Grey’s Anatomy…), le documentariste cri Neil Diamond, auteur de Reel Injun, Steven Paul Judd, artiste kiowa-choctaw surnommé « le guerrier warholien de la pop amérindienne. » Ils ou elles forment la digne relève de Chris Eyre. (...) [L]’ouvrage se veut exhaustif et offre un panorama plus que complet des cinéastes autochtones de la planète. (...) [P]our les universitaires et les cinéphiles passionnés, un ouvrage de référence à recommander."

Voir en ligne : Commander l’ouvrage sur la boutique DPAE

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